samedi 27 octobre 2018

UN PETIT HOMME DE DOS


UN PETIT HOMME DE DOS

Quatrième de couv :
"Février 1942 : un petit Polonais et une jeune femme romantique se rencontrent dans une ville de la province ardéchoise. Aussitôt c'est la passion, immédiate, celle qui brûle, qui enivre. Profondément excessif, d'un égoïsme et d'une avidité que seul tempère l'amour qu'il éprouve pour les siens, le petit Polonais flirte insolemment avec les frontières du bien et du mal : trafiquant sans scrupule pendant la guerre, il deviendra à la Libération un commerçant impitoyable. [...]"

Normalement, à la seule lecture de ce résumé, je ne me serais jamais précipitée vers ce roman car rien dans ce qui y est évoqué n'était susceptible de me tenter. Mais alors, rien. Je me serais d'ailleurs arrêtée à la deuxième ligne et aurais reposé le livre. Enfin, plus vraisemblablement, à la seule vue de la couverture, j'aurais passé mon chemin. Seul le titre aurait pu m'intriguer, mais ça pesait léger dans la balance.

Richard MORGIÈVE


UN PETIT HOMME DE DOS

samedi 20 octobre 2018

LES CAHIERS D'ESTHER - TOME 1


LES CAHIERS D'ESTHER

HISTOIRE DE MES 10 ANS

Ça faisait un moment que ces chroniques de Riad Sattouf, figurant une petite fille représentant la jeunesse d'aujourd'hui et s'épanchant sur son quotidien, me faisaient de l'oeil, mais le format des albums m'avait toujours freinée : trop grand, pas pratique à trimballer et encore moins à caser chez soi. Au détour d'une bib', j'ai fini par céder à la curiosité cet été, l'attente du prochain L'Arabe du futur (parution fin septembre youhou !!)* se faisant longuette et il me tardait vraiment de retrouver l'univers truculent de Sattouf.

Lors d'une interview, j'ai découvert que ces Cahiers étaient écrits d'après les histoires vraies de la fille d'amis de son entourage dont il recueillait régulièrement les confidences, ce que je trouvais intéressant car du coup ça leur donne une dimension réelle, comme un docu-témoignage sur la jeunesse de notre époque qui renvoie aussi à notre société dans son ensemble et permet de voir son évolution par rapport à notre propre enfance.

dimanche 14 octobre 2018

NOIR SUR BLANC


NOIR SUR BLANC

traduit du japonais par Ryoko Sekiguchi et Patrick Honnoré

"Un personnage réel assassiné dans un roman. Une maîtresse sans nom qui disparaît sans laisser d'adresse. Une liaison piquante et secrète. Un meurtre privé de mobile et d'alibi. Un inspecteur incrédule, grand lecteur du romancier incriminé. Un dénouement saisissant."

Ces premières lignes de la quatrième de couv n'ont pas manqué me rendre ce roman intrigant, voire indispensable. Je l'avais par ailleurs déjà repéré quelques mois auparavant sur un blog (mais lequel, je ne me souviens plus), à moins que ce ne soit sur un site (mais lequel bis), et déjà il me titillait.
Une intrigue impliquant un écrivain, un personnage réel assassiné dans son roman, la perspective d'une enquête complexe, les arguments étaient assez lourds pour que je ne résiste pas longtemps.

TANIZAKI Jun'ichirô


NOIR SUR BLANC

dimanche 7 octobre 2018

HOMEGOING


HOMEGOING

( NO HOME )

Étrange, le titre "français" qui donne un autre sens au titre anglais en voulant jouer sur les sonorités. Autant garder le titre original, surtout si c'est pour choisir un autre titre en anglais. J'ai longtemps cru qu'il y avait deux romans différents de cette auteure, genre une suite... Bref...

Mon avis à chaud, livré tel quel, un besoin de poser de suite ce que j'avais pensé de ce roman au gré de ce qui me passait par la tête alors même qu'une dizaine de lectures attendaient dans mes brouillons sans une ligne de commentaires. Du coup, rien de construit, juste mon ressenti à vif, sans le besoin de réagencer tout ça, ni même d'introduire l'histoire.

Yaa GYASI


HOMEGOING

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