vendredi 29 mai 2020

DANS LA COMBI DE THOMAS PESQUET


DANS LA COMBI DE THOMAS PESQUET

Un bon 5/5 étoiles sur Goodreads, que j'ai annoté "10.000 étoiles même !"
J'ai adoré ! J'ai tellement appris ! Et ri !
Rien d'étonnant à ce constat.
Marion Montaigne, l'auteure, déjà, j'adore ! J'avais déjà été conquise par l'humour de ses illustrations dans L'Intelligence artificielle qui m'avait arraché des rires de hyène hilare, et je n'ai toujours pas commencé sa série Tu mourras moins bête mais les extraits que j'en ai lus me semblent dotés du même humour irrésistible emprunt de dérision.
Ensuite, les astronautes m'ont toujours fait rêver, ou plus précisément, aller dans l'espace m'a toujours fait rêver. Le sujet de cet album ne pouvait donc que me parler.
Enfin, Thomas Pesquet m'avait fascinée dans l'émission "Rendez-vous en terre inconnue". Il m'est apparu comme un personnage très pragmatique, droit dans ses bottes, imperturbable, qui attire tout de suite la sympathie et auquel on ferait facilement confiance. Je l'ai retrouvé tel quel dans cet album.

lundi 25 mai 2020

LA SERPE


LA SERPE

Et voilà, ma première rencontre (enfin !) avec Philippe Jaenada s'est faite, contre toute attente, par l'intermédiaire d'une serpe, alors qu'au départ, c'est un Chameau sauvage qui aurait dû croiser nos destins il y a plusieurs années. Il n'est pas impossible que notre histoire échoue sur la Plage de Manaccora, 16h30 prochainement car j'ai testé le romancier des faits divers, il me faut maintenant tester l'écrivain d'autofiction, la voie par laquelle il a commencé et qui lui a valu un lectorat fidèle grâce à un humour a priori irrésistible et un grand sens de l'autodérision, deux qualités qui me sont indispensables dans ce genre littéraire que j'ai plutôt tendance à fuir autrement.

Encore que La Serpe m'a permis d'avoir déjà un avant-goût de sa plume autofictive car parallèlement (ou devrais-je dire "parenthèsement") à la reconstitution des faits et de l'enquête qui nous intéressent ici, Jaenada nous parle beaucoup de lui, et en passant, de sa femme et de son fils, en faisant bien d'autres digressions qui n'ont parfois aucun rapport avec la choucroute.

Philippe JAENADA


LA SERPE

vendredi 22 mai 2020

LA LANTERNE DE NYX - TOME 3


LA LANTERNE DE NYX - 3

Rappelons-nous, et au risque de me répéter pour la troisième fois, voilà une série de manga en 6 tomes (seulement) (presque tous parus) qui nous plonge dans le Japon du 19è siècle alors que le pays s'ouvre au monde après 200 ans d'isolationnisme. Choc des cultures, rencontre des civilisations, thématique fatale pour moi, j'ai été conquise dès le tome 1 et le plaisir était toujours au rendez-vous au tome 2.
Il me tardait donc de retrouver la jeune Miyo et son employeur Momotoshi (Momo pour les intimes), un marchand excentrique spécialisé dans l'importation de produits européens (de la France de la Belle Époque plus particulièrement). Au-delà de l'intrigue, je ne me lasse pas de l'humour bon enfant de l'auteure, Kan Takahama, et de ses cabinets de curiosités qui nous offrent toutes sortes d'anecdotes historiques très instructives. 

dimanche 17 mai 2020

KIM JIYOUNG, NÉE EN 1982


KIM JIYOUNG NÉE EN 1982

traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou

Une couverture qui ne manque pas attirer l'oeil, même sans le bandeau qui présente ce livre comme (rien moins que) "le roman coréen phénomène vendu à des millions d'exemplaires. En cours de traduction dans plus de 20 pays !" 

Un coup d'oeil à la quatrième de couv' et j'étais ferrée : l'auteure, "Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court."

CHO Nam-joo


KIM JIYOUNG, NÉE EN 1982

mercredi 13 mai 2020

LA LANTERNE DE NYX - TOME 2


LA LANTERNE DE NYX - 2

Sous le charme de ce manga dès le tome 1 où l'on découvre une série (en 6 tomes) (seulement) (presque tous parus) qui nous plonge dans le Japon du 19è siècle (en 1878 plus précisément) alors que le pays s'ouvre au monde après 200 ans d'isolationnisme - choc des cultures, rencontre des civilisations, thématique fatale pour moi - il me fallait retrouver sans tarder la jeune Miyo et son employeur, Momotoshi (Momo pour les intimes), un marchand excentrique spécialisé dans l'importation de produits européens (de la France de la Belle Époque plus particulièrement), mais aussi l'humour dans l'interaction des personnages, la dérision qui sous-tend le récit, la malice de l'auteure, ses clins d'oeil au lecteur, ses cabinets de curiosités 💗 qui nous offrent toutes sortes d'anecdotes historiques très instructives, et bien d'autres joyeusetés.

mardi 5 mai 2020

L'ÉCOLOGIE EN BAS DE CHEZ MOI


L'ÉCOLOGIE EN BAS DE CHEZ MOI

Ce qui m'a entraînée dans cette aventure que j'aurais contournée en temps ordinaire (une sorte d'allergie à tout ce qui brame "écologie"/"environnement" façon donneur de leçon) : la quatrième de couv tout simplement. Que j'ai zyeutée par curiosité, connaissant et appréciant déjà l'auteur, Iegor Gran, pour ses satires loufoques et mordantes à travers lesquelles il prend un malin plaisir à pointer du doigt les petits travers de nos sociétés, n'hésitant pas à égratigner jusqu'aux institutions sacrées tel le Goncourt, ou encore les ONG.

"Un voisin durable, c'est un voisin qui trie ses déchets et me surveille pour que j'en fasse autant. Une amitié durable, c'est une amitié où l'on ne met pas en danger l'avenir de la planète, même en paroles. On évite d'aborder les sujets qui fâchent. On gobe le discours moralisateur avec le sourire. On accepte l'opportunisme marchand en ouvrant son portefeuille. On se garde de penser sans gourou, sans nounou. On se retient.
Ce livre raconte comment je ne me suis pas retenu."

vendredi 1 mai 2020

J'AIME LE NATTŌ


J'AIME LE NATTŌ

            UNE AVENTURE AU JAPON

Enfin lu après un séjour d'un peu plus de 2 ans dans ma PAL (mais que le temps passe vite !). J'ai a-do-ré bien sûr ! Et en plus, je n'en doutais pas...

... bien que si j'ai attendu autant de temps pour m'y mettre, c'était certes pour mieux le savourer mais aussi parce que m'ont effleurée les questions suivantes (il faut dire que Florent Chavouet avait mis la barre très haute) (à quand son prochain album d'ailleurs ?) :
Un(e) énième fan du Japon ?
Un énième récit de voyage d'un(e) Occidental(e) au pays du soleil levant ?

Julie BLANCHIN FUJITA


J'AIME LE NATTŌ