lundi 24 janvier 2022

LA CANTINE DE MINUIT - 2


LA CANTINE DE MINUIT - 2 

J'avais adoré le tome 1, la découverte du concept d'une telle cantine, une petite gargote située au fond du quartier de Shinjuku, ouverte de minuit à 7 heures du matin, où le gérant propose le strict minimum sur sa carte mais si vous avez envie d'autres choses, vous pouvez commander n'importe quel plat. Du moment que le gérant a ce qu'il faut, il vous le préparera. Et de la manière dont vous le souhaitez en plus. Le rêve, quoi ! 
J'ai tardé à lire la suite malgré tout (ma lecture du premier date d'il y a 5 ans...), dans la mesure où il n'y a pas vraiment d'intrigue, ce sont plutôt des anecdotes de clients, des brèves de restaurant qui se picorent d'un épisode à l'autre, et je pressentais que, l'effet de surprise passé, je ne serais pas aussi enthousiaste même si ça resterait une lecture plaisir, idéale pour souffler entre deux pavés.

mercredi 19 janvier 2022

ÉTÉ, QUELQUE PART, DES CADAVRES


ÉTÉ, QUELQUE PART, DES CADAVRES

traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Mathilde Colo

Je crois que c'est sur un groupe de lecture FB dédié à la littérature asiatique, et plus spécifiquement coréenne, que ce roman a attiré mon attention, grâce à, si je ne me trompe, ce billet sur Babelio
Les grandes lignes qui me l'ont rendu immédiatement irrésistible :
- Musun, 20 ans, se retrouve coincée pour l'été chez sa grand-mère dans un petit village paumé de la péninsule, sans Internet, ni réseau, ni cinéma, ni rien de moderne = été d'un mortel ennui en prévision (je m'en frottais les mains d'avance, la pauvre 😂).
- tout ça parce qu'elle a préféré faire la grasse mat' (identification immédiate 😂) et n'a donc pas entendu ses parents s'éclipser au petit matin.

PARK Yeon-seon

 

lundi 17 janvier 2022

CHRONIQUES DE JEUNESSE


CHRONIQUES DE JEUNESSE

Changement de cap pour Guy Delisle qui nous avait habitués à ses chroniques de voyages savoureuses au bout du monde, de Pyongyang à Jérusalem, en passant par Shenzhen, ou encore, la Birmanie, et retour sur ses années d'étudiant à Québec où, durant, trois étés, il a travaillé dans la même usine à papier que son père. Toujours avec la sobriété et l'humour qui caractérisent ses albums, il dresse ici "un portrait drôle et tendre du milieu ouvrier et de ses années formatrices en tant qu'artiste".

Bon, je ne vais pas m'étendre car ma lecture fut brève et que, vraiment, je n'ai rien à en dire de particulier.

Mon avis Goodreads
2/5 étoiles
Je savais que ce n'était pas ce Guy Delisle-là qui allait m'épater, m'enthousiasmer ou me marquer mais l'occasion de le lire s'est présentée, je n'ai pas résisté à la curiosité. Sans grande surprise, mon intuition était bonne... 
J'adore toujours autant Delisle ceci dit. 😊

samedi 15 janvier 2022

EN ATTENDANT BOJANGLES


EN ATTENDANT BOJANGLES

Un roman qui a soulevé l'enthousiasme sur la blogo (et pas que) dès sa parution il y a maintenant six ans (pfiou, déjà ?). À l'époque, j'oscillais entre la tentation et la réticence face à tant d'engouement, indéniablement curieuse (ce titre, la référence à Nina Simone, que j'adore), pour finalement me lasser du phénomène que je gardais tout de même dans un coin de ma tête, pour "un jour", "à l'occasion".
C'est l'annonce de son adaptation au cinéma en début d'année qui a fini par me décider, et c'est devenu une telle urgence (la menace qu'il sorte avant que je n'ai eu le temps de le lire) que je me suis résignée à l'emprunter en livre audio (moi qui n'étais pas loin du "plus jamais, le livre audio !"... en roman du moins). Il me semblait assez court pour que je me dise que j'y survivrais.

Olivier BOURDEAUT

 

mercredi 12 janvier 2022

WOMAN WORLD


WOMAN WORLD

traduit de l'anglais (Canada) par Clémentine Beauvais

Le postulat de départ (quatrième de couv) :
"Un monde sans hommes ? Pourquoi pas !
Dans un futur proche, une communauté de femmes lutte pour sa survie et celle de l'humanité, sur les ruines du patriarcat, de la civilisation et de la pop culture."

Au début je pensais que c'était une BD dans la veine du "girl power", ultra-féministe mais girlie. Ça ne me disait pas trop, sauf que j'étais tombée sur un extrait fort drôle où ces femmes avaient choisi un drapeau "cuisses-de-Beyoncé" pour symboliser leur communauté. Je me suis donc laissée embarquer par cette promesse irrésistible de loufoquerie, de délire et de décalé.:)