mardi 19 octobre 2021

SPINNING SILVER


SPINNING SILVER

( LA FILEUSE D'ARGENT )

J'avais été tellement charmée par Déracinée malgré quelques bémols sur la fin que j'ai eu envie de récidiver assez vite avec un autre roman de Naomi Novik. Quatre mois se sont à peine écoulés entre la lecture des deux, ce qui est assez rare pour que je le souligne !
J'aime beaucoup l'univers fantasy de cette auteure car on est en plein dans l'univers des contes qui m'enchantent tant, plus enrichis tout de même au niveau de l'intrigue et avec, cerise sur le gâteau, une touche de légendes slaves. Et comme je suis particulièrement friande de contes détournés, revisités, réadaptés, réinventés, ou même totalement inventés, je suis vraiment servie avec elle !

Je pensais au départ qu'il s'agissait ici d'une réécriture de La Belle au Bois dormant, à cause du titre sans doute, mais rien à voir.

jeudi 14 octobre 2021

PETIT TRAITÉ D'ÉCOLOGIE SAUVAGE - 1


PETIT TRAITÉ D'ÉCOLOGIE SAUVAGE - Tome 1
 
Un album mis à disposition sur une étagère à mon ancien boulot et que j'ai récupéré sans trop savoir pourquoi. L'écologie, ce n'est pas un thème vers lequel je me dirige volontiers (le monde va mal, morale et compagnie, beuh) mais bon, peut-être que j'étais juste contente d'acquérir un album, de plus sans frais, et pas très épais, alors finalement, pourquoi ne pas lire sur ce thème ? Malgré toutes ces pensées qui ont dû me traverser en un éclair au moment où je me suis décidée à l'embarquer, ce livre a dormi dans ma PAL un bon moment, la motivation s'estompant, les autres tentations s'imposant. J'avais même fini par oublier qu'il y était lorsque je suis tombée sur le billet de Keisha qui venait de lire une série d'albums de l'auteur, Alessandro Pignocchi, dont ce tome-ci, et qui était très très enthousiaste. Ce sont les mots "absurde" et "humour" qui ont particulièrement retenu mon attention. Ça avait l'air assez dingo tout en faisant réfléchir. Ah ? Regain d'intérêt. Ravie même de l'avoir dans ma PAL.

Alessandro PIGNOCCHI

 

lundi 11 octobre 2021

LE SYNDROME DE L'ACCENT ÉTRANGER

 
LE SYNDROME DE L'ACCENT ÉTRANGER

Ce roman, c'est un de mes craquages en Bretagne cet été car j'ai cette petite lubie de repartir avec un livre lié à la ville ou la région que je visite. Intriguée par ce roman inconnu estampillé "coup de coeur de libraire", je n'ai pas résisté longtemps à la curiosité du titre ni à celle des origines de l'auteure, Mariam Sheik Fareed, née à Londres, de mère bretonne et de père mauricien d'origine indienne, résidant dans le Morbihan. 
Le postulat de départ de l'intrigue était par ailleurs très prometteur. Désiré, immigré mauricien et balayeur à Paris, trouve un ordinateur oublié dans le métro. Il y découvre les premières pages d'un roman qui l'enthousiasment tellement qu'il décide d'adresser un courrier à l'auteur, exigeant une suite en échange de la restitution de son ordinateur. L'auteur, en réalité cuisinier aspirant écrivain sans inspiration depuis un moment, accepte de jouer le jeu, mais en contrepartie, Désiré devra l'aider à inventer cette suite. Débute alors une correspondance entre ces deux hommes que rien ne prédestinait à se rencontrer, et pour le lecteur, un voyage des plus dépaysants.

Mariam SHEIK FAREED

 

vendredi 8 octobre 2021

EUREKA STREET


EUREKA STREET

Ce roman, je l'avais noté de (très) longue date comme un roman qu'il me fallait absolument lire un jour, sur la foi de l'enthousiasme de nombreux lecteurs (niveau coup de coeur pour beaucoup) sans savoir précisément de quoi cela parlait. Je savais juste que l'auteur, Robert McLiam Wilson, était irlandais et que son roman se déroulait à Belfast dans les années 90. Bêtement, à cause du titre sans doute, je m'étais imaginée une histoire de quartier où l'on suit un peu le quotidien des habitants dans une atmosphère un peu feel good (mais pas gnangnan - plutôt à la Amélie Poulain, avec une touche de merveilleux et d'euphorique), malgré le contexte socio-politico-historique quelque peu turbulent.

Si l'on lit la quatrième de couv, on n'est pas loin de cet esprit d'ailleurs :

Robert McLIAM WILSON