vendredi 16 août 2013

THE GOOD FAIRIES OF NEW YORK


THE GOOD FAIRIES OF NEW YORK

( LES PETITES FÉES DE NEW YORK )


Je dois dire qu'au début, l'idée de lire une histoire autour de petites fées écossaises shootées au whisky ne m'enthousiasmait pas plus que ça, mais j'étais tout de même assez curieuse pour lui donner enfin sa chance.
Quelle erreur d'avoir tant tardé ! Ça aurait été vraiment dommage de passer à côté car autant le dire tout de suite, j'ai adoré, à ma grande surprise !
Dès les premières lignes, j'ai été séduite par le ton du récit et par l'humour déployé par l'auteur, Martin Millar, dans tout l'absurde de situation. Très vite, j'ai adhéré aux différents personnages et à l'intrigue en elle-même. Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi jubilatoire, divertissante, truculente et touchante. On ne s'ennuie pas une seconde et j'étais presque triste de tourner la dernière page !

Ce récit, c'est un cocktail explosif de parodie, de contes de fées et de mythes, bien ancrés pourtant dans le New York du 21è siècle, qui concernent aussi bien les guerres de clans en Écosse, que les clichés sur les cultures et relations entre Écossais, Irlandais et Anglais, largement représentés à travers ces fées. On y croise de nombreux personnages hauts en couleur, les fées bien sûr, mais également des humains, Américains donc, puisque le récit se déroule à New York. J'ai adoré d'ailleurs ce choc des cultures, des époques et des mondes. J'ai adoré aussi les petites fées chinoises, italiennes et noires de New York.

Martin Millar a réinventé une mythologie très convaincante autour du monde des fées en y rajoutant dérision, loufoquerie et une bonne dose d'imagination. De ce côté-là, l'auteur l'a très fertile, et notre récit, qui commence comme du grand n'importe quoi, loin, très loin de tout romantisme, finit par rejoindre les grands standards des contes de fées, mais de façon assez décalée, un peu à la "Shrek".
Ses personnages sont tous aussi barrés les uns que les autres mais on s'y attache rapidement car l'auteur sait faire preuve également de sensibilité et de délicatesse.
C'est au final un récit merveilleux bien de notre temps, comme on en fait peu de nos jours, délicieusement divertissant et fort sympathique.

L'auteur
Martin Millar est né à Glasgow, en Écosse, et vit à Londres. Ses romans sont traduits dans le monde entier. Sous le pseudonyme de Martin Scott, il est aussi l'auteur de la série de science-fiction Thraxas, traduite dans le monde entier, et qui a remporté en 2000 le World Fantasy Award dans la catégorie «roman».

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4 commentaires:

  1. Je ne sais pas non plus pourquoi je ne l'ai pas encore lu celui-là, ces petites fées atypiques et en plus écossaises ont tout pour me plaire.

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    1. Je suis convaincue qu'elles te plairont énormément !:)

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  2. Pas attirée a priori par ce thème là, MAIS! je te connais et tu as écrit les bons mots dans ton billet, barré, jubilatoire, etc... chien de Pavlov je suis...

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    1. Ah oui, ça faisait un moment que je n'étais pas tombée sur aussi jubilatoire ! Et pourtant, j'étais assez dubitative au départ.;)

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Bon, je modère ou je vous laisse prouver de la façon la plus tordue que vous n'êtes pas un robot ? Je modère, hein ?^^

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