samedi 19 avril 2008
Santiago GAMBOA
LES CAPTIFS DU LYS BLANC
LE SYNDROME D'ULYSSE
PERDRE EST UNE QUESTION DE MÉTHODE
NÉCROPOLIS 1209
LE SIÈGE DE BOGOTÁ
mardi 15 avril 2008
Lectures de mon enfance : nostalgie, quand tu me tiens...
C'est en lisant les commentaires de Viveleslivres sur les romans pour les 7 à 77 ans que je me suis mise à repenser aux lectures de mon enfance avec beaucoup de nostalgie.
J'avais mentionné Alice Roy, qui, ô surprise, se nomme en fait Nancy Drew dans la version originale (la Nancy Drew des jeux??? L'Alice Roy de mon enfance?? j'en reviens pas...) mais il y en avait tant d'autres dans les collections Bibliothèque rose et Bibliothèque verte, parmi lesquels les Bennett - extra!, un collégien anglais facétieux, prêt à toutes les frasques, une sorte de Harry Potter avant l'heure, mais sans la magie et le fantastique, et beaucoup beaucoup plus drôle, et pis, et pis, ben je ne vais pas tous les citer hein, d'abord je ne me souviens pas de toutes les séries, mais en plus, ça me rend vraiment toute chose d'y repenser.
Par contre, deux livres qui ont vraiment marqué mon enfance, dans la collection Rouge et Or, je me surprends même à avoir envie de les relire : La petite fille au kimono rouge de Kay Haugaard et Reste avec nous petite soeur ! de Aili Konttinen, un Finlandais.
lundi 4 février 2008
MORT AUX CONS
MORT AUX CONS
Présentation de l'éditeur
" "Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. »
" "Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. »
Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action."
Carl Aderhold nous livre ici son premier roman."
Carl Aderhold nous livre ici son premier roman."
jeudi 31 janvier 2008
JAPON : LE JAPON VU PAR 17 AUTEURS
JAPON : LE JAPON VU PAR 17 AUTEURS
"Dix-sept auteurs (neuf Français ou francophones, huit Japonais ou résidents au Japon) réunis pour la circonstance au sein d’un même ouvrage, pour évoquer, à travers une suite d’histoires courtes en toute liberté, un même univers : le Japon.
Les Français ont fait le voyage pour la circonstance, bien sûr, envoyés chacun ou chacune dans une ville différente de l’archipel une quinzaine de jours (Joann Sfar à Tôkyô, Emmanuel Guibert à Kyôto, Nicolas de Crécy à Nagoya, etc.) afin d’en ramener une création inédite.
Les Japonais, eux, nous parlent de leur quartier, de la ville où ils habitent ou de leur région natale (Kazuichi Hanawa, l’île septentrionale d’Hokkaidô, Jirô Taniguchi, Tottori, etc.)... Le résultat final est souvent inspiré, toujours surprenant : le monde japonais comme on ne l’avait encore jamais regardé."
Les Français ont fait le voyage pour la circonstance, bien sûr, envoyés chacun ou chacune dans une ville différente de l’archipel une quinzaine de jours (Joann Sfar à Tôkyô, Emmanuel Guibert à Kyôto, Nicolas de Crécy à Nagoya, etc.) afin d’en ramener une création inédite.
Les Japonais, eux, nous parlent de leur quartier, de la ville où ils habitent ou de leur région natale (Kazuichi Hanawa, l’île septentrionale d’Hokkaidô, Jirô Taniguchi, Tottori, etc.)... Le résultat final est souvent inspiré, toujours surprenant : le monde japonais comme on ne l’avait encore jamais regardé."
Extrait du site de Casterman
Cet extrait décrit assez bien le concept et le contenu de cette BD/manga sur le Japon, pays qui me fascine toujours autant, et je dois dire que j'ai été véritablement enchantée de cette découverte originale.
dimanche 20 janvier 2008
LES ÂMES MORTES
traduit du russe par Marc Séménoff
Quatrième de couv :
Jeune escroc ambitieux, Tchitchikov débarque dans la ville de N. Charmeur, drôle, attentionné, il séduit bien vite les notables locaux par ses bonnes bannières et entregent. Mais tout change quand il leur fait une étrange proposition : il veut acheter leurs morts. Car les propriétaires terriens doivent payer un impôt pour leurs serfs, y compris ceux qui sont morts dans les cinq dernières années. Le héros compte placer ces "âmes mortes" sur un terrain fictif qu'il pourra hypothéquer à la banque. Cette combine pourrait lui rapporter gros... et cet étrange marché met la ville de N. en émoi.
"Livre saboté, plusieurs fois brûlé par son auteur (qui voulait lui donner une issue "morale") et resté largement inachevé à la mort de Gogol en 1852, Les Âmes mortes révèlent, outre le génie littéraire de leur créateur, le combat acharné d'un homme vers un but et contre des forces qui le dépassent.
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