samedi 11 septembre 2004

THE DA VINCI CODE


THE DA VINCI CODE

( DA VINCI CODE )


Bon, on peut dire tout ce qu’on veut de ce livre, il est tout sauf ennuyeux !
J’ai passé un chouette moment à travers Paris et Londres (principalement), et j’ai appris de ces trucs sur Le Louvre, l’Eglise St-Sulpice, De Vinci (personnage fascinant), ses tableaux, le Graal, les Templiers, le paganisme, le tarot et bien d’autres choses, c’est fou, le truc qui vous fait aller sur le net pour vérification. Parce que le Brown, dès qu’il vous sort un mot, il se lance dans des explications qui vont de l’étymologie, aux légendes et faits liés à ce mot, objet, etc… Alors info ou intox, des théories folles, ça c’est sûr, mais passionnantes ! Comme il dit au cours du roman : "Everyone loves a conspiracy". Très vrai si on s'en réfère au phénomène monstre que le roman a déclenché (des circuits organisés dans le Louvre et Paris, basés sur le livre, l'assaut de l'Eglise Saint-Sulpice par des lecteurs allumés, etc). Et pis des énigmes, des mystères, des rebondissements à n’en plus finir, captivant jusqu’au bout !

Dan BROWN


THE DA VINCI CODE

ANGELS AND DEMONS

vendredi 20 août 2004

PERSEPOLIS


PERSEPOLIS

"Dans Persepolis, Marjane Satrapi raconte son enfance sur fond d'histoire de son pays, l'Iran. C'est un récit drôle et triste à la fois, parfois cocasse, souvent touchant. Mais toujours passionnant. C'est aussi un petit événement : il s'agit de la toute première bande dessinée iranienne de l'Histoire…"Gilbert Jacques

Je viens de finir le tome 1 hier, il faut a-bso-lu-ment que je me dégote les autres! Il y a beaucoup de fraîcheur et d'humour dans ce tome et je trouve que Marjane Satrapi a énormément de talent. C'est accessible à tous, et franchement, comme approche de l'histoire et de la civilisation iranienne, c'est l'idéal quand on ne veut pas se prendre la tête avec des volumes indigestes sur le contexte socio-politique en Iran au fil des ans. Enfin là c'est le tome 1 et nous sommes en 1979...
(commenté le 20/08/2004)

Marjane SATRAPI


PERSEPOLIS

BRODERIES

POULET AUX PRUNES

jeudi 19 août 2004

LE VOLEUR DE GOÛTER


LE VOLEUR DE GOÛTER

traduit de l'italien par Maruzza Loria et Serge Quadruppani

Mon premier Camilleri !
Une enquête du commissaire Montalbano... l'intrigue en soi, bof, trafic, Tunisiens, Siciliens, histoires cheulou, corruption, prostitution et cie, mais ce qui sera mémorable et a failli me traumatiser, c'est la traduction !!

Alors, je veux bien, je comprends les intentions des traducteurs qui veulent absolument restituer ce qu'un Italien peut ressentir en lisant du sicilien, mais en français, ça fonctionne très mal je trouve. J'avais plus l'impression de lire des dialogues entre Yoda de Star Wars et sa famille, avec les "Montalbano, je suis", "les courses, je fis", "le mort, ici, il est" - et les "qu'est-ce qui fut?" pour "qu'est-ce qu'il se passe?", ainsi que la floppée de dialogues au passé simple. C'est quand même très déroutant, sans parler des néologismes, "pinser/pinsées", pour "penser/pensées", "arappeler" pour "rappeler", etc...

Andrea CAMILLERI


LE VOLEUR DE GOÛTER

dimanche 15 août 2004

LA BATAILLE DU PETIT TRIANON


LA BATAILLE DU PETIT TRIANON

traduit du brésilien par Alice Raillard

Une fable satirique, une histoire de résistance et d'espérance qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale alors que le Brésil plie sous la dictature de l'Estado Novo. Le cadre principal de cette fable est l'Académie brésilienne des lettres (faite sur le modèle de l'Académie française) où les intellectuels brésiliens complotent et s'activent contre l'obscurantisme incarné par l'un des nouveaux candidats à l'Immortalité, un militaire nazi, suite au décès d'un poète académicien. Intrigues, manoeuvres, politique, souvenirs et amour à l'Académie !...
 
Bon, j'ai dû passer à côté de quelque chose car je ne partage pas l'enthousiasme général sur Amado.