jeudi 10 octobre 2013

HEADING OUT TO WONDERFUL


HEADING OUT TO WONDERFUL

( ARRIVE UN VAGABOND )

J'écrivais sur FB, deux minutes après avoir tourné la dernière page (enfin, cliqué le dernier clic) (lu sur Kindle...) :
"J'ai eu un passage "en mode dubitative" avec Arrive un vagabond, après lui avoir trouvé un certain charme au départ, et finalement, à la fin, je suis quand même assez remuée - en mode "hochement de tête approbateur et admiratif"."

La version extensive serait celle-ci :
Alléchée par les réactions d'une collègue qui s'enthousiasmait d'avoir enfin trouvé le livre qui ne lui tombait pas des mains depuis le début de l'année, soupirant du plaisir de lire cette écriture, ralentissant sa lecture au fur et à mesure qu'elle se rapprochait de la fin, il n'en fallait pas plus pour me décider à me plonger à mon tour dans ce roman qui, entre parenthèses, a eu le prix des lectrices Elle cette année.

Robert GOOLRICK


HEADING OUT TO WONDERFUL

dimanche 6 octobre 2013

SMALL WORLD


SMALL WORLD

traduit de l'allemand (Suisse) par Henri-Alexis Baatsch

Ça faisait longtemps que je voulais lire un Martin Suter, pas forcément ce titre mais il tombait bien puisqu'il compte 10 lettres (cf en bas de billet pourquoi cela avait son importance ^_^).
Voilà qui est fait donc et je dois dire que je suis agréablement surprise de cette découverte. Martin Suter a l'art de raconter simplement sans jamais vous lasser, alors même que vous ne savez pas bien où vous allez atterrir. Son univers est confortable, et tout en créant un climat de confiance, de petit récit tranquille, il sait donner à son intrigue des airs de thriller en y distillant des interrogations et des doutes qui vous effleureront, puis s'insinueront de plus en plus dans vos pensées.

Martin SUTER


SMALL WORLD

ÉLÉPHANT

mercredi 2 octobre 2013

LA BANDE DESSINÉE


LA BANDE DESSINÉE

Bastien Vivès a encore frappé avec ce tome 6 de sa série BD poche où il se plaît, avec cynisme, dérision, et loin des conventions, à se plier à une petite étude sociologique de nos contemporains, des plus inattendues et farfelues.

C'est la bande dessinée qui est passée au crible cette fois-ci, et vraiment, je ne m'attendais pas à ce que ça puisse être aussi drôle ! L'auteur n'hésite pas à se mettre en scène avec auto dérision, en n'étant franchement pas tendre avec lui-même et en se prêtant même un rôle d'auteur indigne (l'épisode de la dédicace est juste excellent !), preuve en est qu'il faut vraiment aborder cette série au 100è degré.

lundi 30 septembre 2013

ANTHRACITE


ANTHRACITE

traduit de l'italien par Jacques Barberi

Mon dieu, je ne me suis jamais autant embrouillée que dans ce livre au niveau personnages, dénominations, actions, événements et intrigues !

Ça faisait un moment que je voulais voir de quelle plume était fait ce Valerio Evangelisti, connu pour son cycle de l'inquisiteur Nicolas Eymerich, aussi quand on m'a recommandé Anthracite qui explore un tout autre univers, les jeunes États-Unis dix ans après la fin de la guerre de Sécession, et que la 4è de couv' indiquait "roman inclassable aux multiples clés, western à l'italienne digne de Sergio Leone, lecture sociale et politique des origines de l'Amérique moderne", je n'ai pas hésité une seconde.

Valerio EVANGELISTI


ANTHRACITE