mercredi 6 avril 2005

SI PAR UNE NUIT D'HIVER UN VOYAGEUR


SI PAR UNE NUIT D'HIVER UN VOYAGEUR

traduit de l'italien par Danièle Sallenave et François Wahl

Incontestablement un livre à mettre entre les mains de tout lecteur. C'est tellement original et proche de nous, on s'y reconnaît forcément à un moment ou un autre. Je dirais presque que c'est excellent. Allez, je le dis, c'est excellent ! 

L'histoire... déjà il faut savoir (et je ne le savais pas...) que Calvino faisait partie de l'Oulipo et qu'il s'était donc assigné certaines "contraintes" pour écrire cette histoire - j'adore ce genre d'exercices et c'est vraiment très réussi à ce niveau !
Pour résumer, le lecteur lit son histoire de lecteur, un lecteur qui, a chaque fois qu'il se lance dans un livre, se retrouve forcé d'arrêter sa lecture en cours de route, et se retrouve plongé dans un autre début de roman. L'histoire se découpe ainsi en 10 "nouvelles"  et 12 chapitres sur le lecteur qui forment une histoire complète (la fin m'a éclatée... et pas que la fin).

mardi 29 mars 2005

CHRONIQUES DE L'OISEAU À RESSORT


CHRONIQUES DE L'OISEAU A RESSORT   

( THE WIND-UP BIRD CHRONICLE ) 

traduit du japonais par Corinne Atlan et Karine Chesneau


Mon 5è livre de l'auteur et je ne m'en lasse pas! Et pourtant c'est quand même près de 850 pages à ingurgiter, son univers est complexe et étrange mais non moins plaisant, et on a l'impression d'errer dans sa tête, sans se perdre vraiment mais sans s'y retrouver totalement non plus, c'est hyper bizarre comme sensation mais j'aime.
L'histoire commence de façon relativement banale : un couple, dont le mari est chômeur, a perdu leur chat, et alors que cet homme se retrouve un matin chez lui à cuire des spaghettis, le téléphone sonne, et là, on commence à glisser doucettement vers le fantastique - des personnages surgissent de partout pour mêler leur destin à cet homme sans qu'il n'y ait de connexion véritablement logique entre eux, et pourtant tout se tient (un truc de dingue). On bascule entre réalité et rêve constamment, jusqu'à ce que les limites entre ces 2 frontières se brouillent, mais ce qui est génial,

mercredi 2 mars 2005

TO KILL A MOCKINGBIRD


( NE TIREZ PAS SUR L'OISEAU MOQUEUR )

Quatrième de couv
"Dans une petite ville d'Alabama, au sommet de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort. 
Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès et reçut le prix Pulitzer en 1961. Il ne suffit pas en revanche à comprendre pourquoi ce roman est devenu un livre-culte aux États-Unis et dans bien d'autres pays, pourquoi, lors d'une enquête réalisée aux États-Unis en 1991, sur les livres qui ont changé la vie de leurs lecteurs, il arrivait en seconde position, juste après la Bible.

Harper LEE

 

jeudi 10 février 2005

GTO


GTO - GREAT TEACHER ONIZUKA

Le premier manga que je lis et dont je suis devenue Fan. Impossible de décrocher... 
J'en ai lu 8 sur les 25 tomes et il me tarde de lire les autres ! L'histoire a l'air débile comme ça, mais pas du tout, c'est plus profond que ça en a l'air (😅), l'humour est excellent - je suis écroulée de rire à chaque page pratiquement, il y a un petit lexique à la fin de chaque tome car l'auteur fait des références culturelles diverses pas évidentes pour les Occidentaux, et ce qui est aussi marrant, c'est le fait de les lire à la japonaise, de la droite vers la gauche. On s'y perd au début mais on prend vite le pli.

Pour en savoir plus:

Amazon.fr
G.T.O., cela veut dire "Great Teacher Onizuka" (quelque chose comme le "super prof Onizuka").

FUJISAWA Tôru


GTO - GREAT TEACHER ONIZUKA

lundi 17 janvier 2005

L'ÉLÉPHANT S'ÉVAPORE


L'ÉLÉPHANT S'ÉVAPORE

traduit du japonais par Corinne Atlan


Encore une série de nouvelles étranges et envoûtantes d'un auteur qui décidément ne parvient pas à me lasser!

Présentation de l'éditeur
Un recueil de dix-sept nouvelles qui donnent accès aux différents registres de l'imaginaire de Murakami. La tendresse de l'écoute bouleverse l'anonymat des relations urbaines, l'étrangeté de l'expérience subvertit la banalité du réel. L'auteur nous livre subrepticement les clefs de son prodigieux appétit de fiction. Les kangourous du zoo, l'éléphant qui s'évapore ou les petits extra-terrestres sont autant de métaphores du semblable ou du double hypothétique du narrateur. Farouchement zen et cruellement fantastique, Murakami entraîne son lecteur, en virtuose, dans une danse d'amour et de mort ; comme " une rencontre avec la fille cent pour cent parfaite par un beau matin d'avril "