dimanche 18 février 2018

LE DERNIER DES YAKUZAS


LE DERNIER DES YAKUZAS

traduit de l'anglais (États-Unis) par Cyril Gay

Il y a un an et demi, je découvrais Tokyo Vice de Jake Adelstein et ce fut un quasi coup de coeur. Le livre-témoignage d'un journaliste américain "sur le terrain de la police japonaise", qui a infiltré le milieu des yakuzas. Une formidable aventure humaine avant tout ! Un récit qui m'a fascinée tout le long, absorbée, surprise, épatée, secouée, émue.

Forcément, quand j'ai appris que l'auteur avait écrit "la suite" de ce récit, je me suis ruée dessus à sa parution. Je me frottais les mains à l'avance de l'excellent moment de lecture que j'étais convaincue que j'allais vivre.

mercredi 14 février 2018

UNE ÎLE TROP LOIN


UNE ÎLE TROP LOIN

traduit du suédois par Agneta Ségol

Mon premier gros coup de coeur de l'année, et c'est en littérature jeunesse ! Un roman qui m'avait été recommandé par Pauline en commentaire sur ce blog je crois, il y a 4 ans par là; peut-être 5, et qui m'avait interpellée à l'époque parce qu'il s'agissait de littérature jeunesse suédoise. Voilà qui était intrigant ! Ce qui avait un peu ralenti mon élan, c'est que l'histoire se déroulait pendant la Seconde Guerre mondiale, et je devais être dans ma période saturation.
Deux petites filles sont envoyées par leurs parents en Suède au début de la guerre pour échapper aux persécutions nazies contre les Juifs à Vienne. Éloignement familial et adaptation difficile en terre inconnue et au sein de familles étrangères. Le thème me parlait, surtout que la combinaison Autriche/Suède était inédite pour moi et titillait donc ma curiosité, mais c'était sans compter le contexte "Seconde Guerre mondiale" qui me motivait moins.

Annika THOR


UNE ÎLE TROP LOIN

lundi 12 février 2018

QUI M'A FAIT CACA SUR LA TÊTE ?


QUI M'A FAIT CACA SUR LA TÊTE ?

Un titre beaucoup plus franc que le titre jeunesse qui l'a inspiré, et qui n'a pas manqué m'interpeller en librairie, allez savoir pourquoi... C'est comme ça d'ailleurs que j'ai découvert l'existence de "la petite taupe" et que j'ai été prise de l'obsession de lire à tout prix cet album jeunesse a priori culte dans le genre. Parce que voilà, quand je lis une parodie, une adaptation ou un récit "inspiré de", il faut absolument que j'aie lu l'original, par crainte que des références m'échappent et que je passe à côté de clins d'oeil essentiels.

Ce qui m'a interpellée aussi, c'est que cette BD a été écrite par un auteur coréen, Oh Yeong Jin, et j'étais assez intriguée du fait que lui connaisse cette petite taupe européenne (allemande, plus précisément) et pas moi. J'étais, par ailleurs, assez curieuse de ce livre au titre sans langue de bois ou fausse pudeur, qui ne manque pas de dérision et d'audace.
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