lundi 29 mai 2017

THE SELLOUT


THE SELLOUT

( MOI CONTRE LES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE )

Gloups ! J'ai laissé passer trop de temps entre la fin de ma lecture et ce moment où je rédige mon billet pour pouvoir en parler avec toute la fraîcheur requise. Une des raisons en est simple. C'est un livre au sortir duquel j'avais du mal à savoir quoi en penser, à organiser mes impressions, trouver comment en parler, du coup j'ai retardé le moment en me disant qu'en laissant reposer tout ça, il en ressortirait la clarté et l'essentiel. 
Re-gloups ! C'est une lecture qui me semble bien loin maintenant (j'ai lu 8 livres entre-temps...). Une seule chose est sûre. Ça dépote ! Pendant toute la lecture, j'étais prise dans un tourbillon de personnages complètement barrés et de situations incongrues. L'auteur, Paul Beatty, semble faire dans le décalé mais il n'est pas aussi simple à cerner. Il y a du farfelu dans l'air, mais aussi du bon sens et des réflexions très justes, et la difficulté est de savoir à quel degré prendre tout ça, sous quel angle aborder la chose et quel sens surtout donner à tout ça.

Paul BEATTY


THE SELLOUT

vendredi 26 mai 2017

HISTOIRES DE FAMILLE


HISTOIRES DE FAMILLE

           HUIT NOUVELLES DESSINÉES

traduit du suédois par Aude Pasquier


Une BD repérée chez Jérôme et que j'avais soigneusement notée, principalement parce que l'auteur, Pelle Forshed, est suédois, et que je n'ai pas souvenir avoir jamais lu de BD suédoises (oui, des fois mes motifs de lecture sont un peu farfelus...).

Bien sûr, la thématique, bien que plombante, me parlait aussi. La vieillesse, la fin de vie, la mort... On se sent tous concernés, ça nous travaille, mine de rien. En tout cas, j'ai bien l'impression que c'est mon cas, même si j'ai encore de la marge. C'est un sujet qui me fascine clairement et me touche aussi d'une certaine manière.

Pelle FORSHED


HISTOIRES DE FAMILLE

mercredi 24 mai 2017

DU VENT


DU VENT

Un écrivain, Jérôme Walque, qui rêve de consacrer un ouvrage sur l'injustement méconnu triumvir Lépide, précisément parce qu'il n'a pas marqué les esprits, se retrouve à écrire en parallèle un roman sur commande pour une nouvelle collection éditoriale consacrée au bondage. Voilà un sacré grand écart littéraire que le gymnaste linguistique, Xavier Hanotte, exécute à merveille, pour notre plus grand plaisir.
Alors qu'on pense que la prouesse (déjà épatante) s'en tient là et que le fil de l'intrigue sera aussi droit que celui du funambule, l'auteur belge nous enchante par quelques pirouettes totalement inattendues où la fiction déborde sur la réalité et que se mêlent à ce grand cirque littéraire, des éditeurs et des policiers peu conventionnels, dans un show qui sait créer la surprise et le suspense, coupera le souffle et arrachera des rires, comme tout bon show qui se respecte.

Xavier HANOTTE


DU VENT

lundi 22 mai 2017

LA RABOUILLEUSE


LA RABOUILLEUSE

Ou comment Zao Wou-ki, peintre et graveur chinois naturalisé français en 1964 m'a conduite à Issoudun (enfin, c'est Keisha qui était au volant^^), où quelques-unes de ses ma-gni-fiques oeuvres étaient exposées au Musée de l'Hospice Saint-Roch l'année dernière, et que la lubie m'a prise de lire La Rabouilleuse de Balzac quand j'ai découvert que l'action se déroulait à Issoudun même !
C'est dire que l'escapade m'a conquise !

Ce roman n'est pas le plus lu ou le plus cité des oeuvres de Balzac (l'introduction le confirme) (et j'ai même eu un mal fou à le trouver en ebook gratuit), ce qui m'a quelque peu inquiétée quant à son potentiel enthousiasmant, et pourtant, je me suis ré-ga-lée de ces retrouvailles avec Balzac que je n'avais pas lu depuis bien longtemps. C'est même un roman qu'il me tardait de reprendre après chaque pause forcée et que j'ai dévoré sans vraiment m'en rendre compte. Je me suis même exclamée sur FB, en cours de lecture, "les classiques, c'est vraiment le bien, même quand ça n'y paraît pas comme ça." ^^