mercredi 28 août 2013

L'AMOUR


L'AMOUR

Enfin j'ai réussi à mettre la main sur le tome 3 de cette série de BD poches assez délirante dont je raffole !

Après Le jeu vidéo et La famille, Bastien Vivès se penche ici sur la thématique de l'amour. Qu'on ne s'attende pas à retrouver ici tendresse et romantisme ! L'auteur, loin des conventions, traite le sujet avec une certaine dérision qui pourra en décontenancer certains. Pour apprécier cette série, et en particulier ce tome, il faut aimer le 100è degré et ne pas se choquer d'un cynisme qui frôle souvent l'irrévérencieux. Personnellement, c'est ce qui me plaît dans ces BD poches. Le côté cru, trash et décomplexé. Les délires de l'auteur y sont tellement audacieux dans leur façon de bouleverser notre petite tranquillité que je m'en délecte.

vendredi 23 août 2013

LA CUISINE TOTALITAIRE


LA CUISINE TOTALITAIRE

traduit de l'allemand par Max Stadler et Lucile Clauss


"Si quelqu'un devait avoir la bonne idée de rédiger un livre de cuisine internationale, il devrait faire face à de nombreux clichés. Aujourd'hui, tous les enfants savent qu'un Italien ne pourrait pas se passer une seule journée de pâtes, que les Français ne laissent aucune grenouille passer sans lui sauter dessus et que les Allemands meurent de faim sans kebab. Dans cette gastronomie de préjugés, mes compatriotes ne sont pas en reste. [...] La vraie gastronomie russe réside principalement dans son art de la boisson. Le seul plat qui corresponde vraiment aux clichés sur les Russes et leur cuisine nationale est la vodka, qui est bien souvent considérée comme un plat principal en soi."

Voilà qui donne le ton ! Bien que ce passage soit extrait des annexes en fin d'ouvrage, j'ai trouvé qu'il illustrait bien l'esprit de ce livre.

mardi 20 août 2013

LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE


LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE

traduit du suédois par Caroline Berg


Ce livre, bizarrement, je ne le sentais pas, dès le début, malgré son titre détonnant et sa couverture avec ce vieux mis en scène pour faire sourire, le tout prometteur de drôlerie, cocasserie, d'humour grinçant, tout ce que j'aime habituellement en réalité. Mais voilà, quelques débuts de pannes de lecture ici et là, l'été arrivant, l'envie de léger avec, ce livre me semblait faire l'affaire pour un moment de lecture détente. Sans compter que cela me fait rajouter un auteur suédois dans mes rayons, et qui plus est, catégorie humour !

Me voilà donc plutôt bien disposée en ouvrant le livre, et pourtant, signal d'alarme strident, dès les premières pages, je ne le sens toujours pas, voire même, je sens l'ennui poindre quelques pages plus loin...

Jonas JONASSON


LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE

vendredi 16 août 2013

THE GOOD FAIRIES OF NEW YORK


THE GOOD FAIRIES OF NEW YORK

( LES PETITES FÉES DE NEW YORK )


Je dois dire qu'au début, l'idée de lire une histoire autour de petites fées écossaises shootées au whisky ne m'enthousiasmait pas plus que ça, mais j'étais tout de même assez curieuse pour lui donner enfin sa chance.
Quelle erreur d'avoir tant tardé ! Ça aurait été vraiment dommage de passer à côté car autant le dire tout de suite, j'ai adoré, à ma grande surprise !
Dès les premières lignes, j'ai été séduite par le ton du récit et par l'humour déployé par l'auteur, Martin Millar, dans tout l'absurde de situation. Très vite, j'ai adhéré aux différents personnages et à l'intrigue en elle-même. Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi jubilatoire, divertissante, truculente et touchante. On ne s'ennuie pas une seconde et j'étais presque triste de tourner la dernière page !

Martin MILLAR


THE GOOD FAIRIES OF NEW YORK

dimanche 11 août 2013

PARIS, LE RETOUR !


PARIS, LE RETOUR !

Je rigolais toute seule récemment en faisant mes courses, car alors que j'emballais mes achats dans mon sac au fur et à mesure que la caissière les passait, j'ai eu une pensée pour J.P. Nishi et sa remarque tout à fait avisée dans cette "suite" de À nous deux, Paris !, par rapport au fait de devoir ranger nos courses nous-mêmes au supermarché, chose inconcevable au Japon. Le stress que cela peut générer en effet, quand on s'empêtre avec ses courses et qu'on doit payer en même temps, alors que la queue s'allonge !^^ (enfin, cela ne stresse pas tout le monde, certains savent bieeeen prendre leur temps...).

Autant dire que j'ai dévoré ce deuxième opus d'un Japonais à Paris qui m'a autant amusée que le premier. Il y eut même des moments "hyène hilare" !^^