mercredi 27 janvier 2010

BIRTHDAY STORIES


BIRTHDAY STORIES

Comme tout ce que fait Haruki Murakami, j'ai trouvé original l'idée d'une anthologie sur les histoires d'anniversaire - l'occasion également de découvrir quelques auteurs dont je n'avais rien lu et, en passant, une nouvelle de Murakami sur ce thème.

Pour dire d'ailleurs à quel point je crois que pourrais lire n'importe quoi de cet auteur, je me suis délectée de sa préface qui n'a pourtant rien d'extravagante, juste parce que c'est lui qui l'a écrite, et que bizarrement, je trouvais intéressant tout ce qu'il disait (chui pas influencée du tout) - non mais c'est vrai, c'est original ('me suis retenue là pour pas écrire génial!) de réunir des textes autour de la thématique de l'anniversaire!

C'est vrai, en y pensant bien, que ce n'est pas un thème qu'on trouve partout (je ne sais pas si c'est vrai... mais 'me semble... enfin, j'avais jamais fait attention - d'ailleurs, si vous connaissez des intrigues qui se développent autour de ce thème, ça m'intéresse) (enfin, ça ne m'intéresse pas mais je suis curieuse du coup).

lundi 11 janvier 2010

LA PROMESSE DE L'AUBE


LA PROMESSE DE L'AUBE

J'ai une fascination énorme pour Romain Gary depuis que j'ai lu La vie devant soi, aussi le récit de sa vie m'a beaucoup intéressée.

J'y ai trouvé beaucoup d'humour, d'auto-dérision à la mine de rien, comme si l'auteur aimait se moquer un peu de lui-même, j'aime beaucoup cet esprit et j'ai énormément ri tout au long du récit. Grand moments de poilade entre autres avec ses efforts désespérés pour être à la hauteur des attentes et des convictions de sa mère et lui faire plaisir plus jeune, et en constatant que ce besoin d'agir en fonction de la volonté maternelle l'a poursuivi une fois adulte, a grandement influencé sa vie, qu'il en était conscient et qu'il n'y pouvait rien.

Et alors que je m'étonnais de cet humour que je ne m'attendais pas à trouver ici, j'ai eu confirmation quelques chapitres plus loin que je ne me leurrais pas:
"... je découvris l'humour, cette façon habile et entièrement satisfaisante de désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus. L'humour a été pour moi, tout le long du chemin, un fraternel compagnonnage; je lui dois mes seuls instants véritables de triomphe sur l'adversité. Personne n'est jamais parvenu à m'arracher cette arme, et je la retourne d'autant plus volontiers contre moi-même, qu'à travers le "je" et le "moi", c'est à notre condition profonde que j'en ai."

mercredi 30 décembre 2009

2010 : Troisième tour du monde en polar ! :-)


Là ce n'est plus avoir les yeux plus gros que le cerveau, c'est un peu du nimporte nawak tout court car j'allais m'embarquer sur deux titres par continent. Heureusement il me reste un vieux fond de lucidité qui ressurgit par moment et qui parvient (difficilement) à freiner mes ardeurs - couplée à cela la pensée de Guerre et paix à lire avant le 28 juin 2010 - mouahaha  (c'est nerveux ce rire...), et j'ai réussi tant bien que mal à limiter mes choix à un roman par continent (sauf pour le Canada où ma lucidité avait le dos tourné quand j'étais sur ma sélection côté Amérique...).

Je parle donc de ma troisième tournée de "littérature policière sur les 5 continents", challenge lancé pour un tour en janvier 2009 par Catherine, et que je poursuis en 2010 parallèlement à de nouveaux défis.

dimanche 27 décembre 2009

Projet "Lire du théâtre"


Il ne s'agit nullement d'un challenge, je tiens à le préciser, mais juste d'un projet comme il m'arrive d'en avoir périodiquement, en fonction de mes humeurs.
D'habitude c'est plus orienté vers la découverte plus active de littérature d'un pays en particulier qui manque sérieusement dans ma bibliothèque perso => 2008, c'était les pays d'Afrique, 2009, l'Australie (et je continue d'ailleurs mon exploration littéraire de ces deux régions du monde), 2010, j'aimerais approfondir un peu mes recherches côté genre littéraire cette fois, et ce sera le théâtre.

J'ai bien sûr lu des pièces dans le cadre de lectures scolaires: Jules Romains (Knock),MolièreBeaumarchais (bon souvenir avec Le mariage de FigaroLe barbier de Séville),Marivaux (Le jeu de l'amour et du hasard), Huis-Clos de Sartre, puis plus tard à la fac,Shakespeare, et des lectures parallèles dont Oscar Wilde (The Importance of Being Earnest), etc, et en y repensant bien, j'ai plutôt un bon souvenir de ces lectures - aah! j'oubliais aussi Ionesco et Pirandello, les deux seuls dont je "parle" ici dans ma pauvre rubrique "Théâtre"...

dimanche 20 décembre 2009

Récap des challenges 2010


J'ignore si elle lit vite mais en tout cas elle a le sourire (tiens, en y regardant de près, chouette concept ça aussi le livre-soutif 😁), et c'est dans le même état d'esprit que je compte bien aborder mes challenges pour 2010 vu qu'au départ, je ne voulais pas m'embarquer dans de nouveaux challenges - comprendre, cette année, si j'en lis un sur l'ensemble de ma sélection, ce sera déjà trrrrèèèèès bien (d'ailleurs je risque bien de n'en lire qu'un -> Guerre et paix de Tolstoï 😂).

samedi 21 novembre 2009

AYA DE YOPOUGON - TOME 5


AYA DE YOPOUGON - TOME 5

Toujours aussi pêchu, coloré, truculent et imagé dans les dialogues, un tome qui donne le sourire et la bonne humeur, et qui, en cela, n'a rien à envier aux précédents.
Divertissant à souhait, on est toujours confronté à de nouveaux rebondissements, dont un qui nous laisse en plan à la dernière page (pfffrtt...).

Ici, les Sissoko sont toujours à la recherche de leur fils, Moussa (très curieuse d'en savoir plus sur ses aventures, ce tome laissant entendre quelques évènements cocasses - mais on en saura plus au tome suivant - enfin, j'espère!), Innocent se cherche toujours à Paris, j'aime particulièrement ces épisodes ancrés dans notre capitale, j'ai trouvé excellent celui des pigeons! - de nouveaux développements en perspective pour Innocent dans le prochain tome aussi.

jeudi 19 novembre 2009

L'HOMME QUE L'ON PRENAIT POUR UN AUTRE


L'HOMME QUE L'ON PRENAIT POUR UN AUTRE

Repéré chez Liliba, j'ai tout de suite su que ce livre allait me plaire - et bingo ! Voilà un auteur que je garde dans mes petits carnets et dont j'ai très envie de lire les autres romans.

Quatrième de couv':

"Deux yeux, un nez, une bouche, ça rappelle forcément toujours quelqu'un à quelqu'un."

Mais notre homme - au fait, a-t-il un nom (ça m'échappe là) ou est-il anonyme au point que son nom n'a aucune sorte d'importance? De toute façon, on ne le prend jamais pour lui - est particulièrement mal loti. La banalité de ses traits, son visage si commun, fait qu'on le prend systématiquement pour un autre, mais ce qui est particulièrement jouissif, c'est que de guerre lasse, notre personnage finit par se résigner à son terrible sort et accepter d'être celui pour qui on l'a pris.