traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech
C'est d'abord à travers une BD étonnamment captivante, Pizzeria Kamikaze (adaptée d'un de ses propres romans) que j'ai découvert l'auteur israélien Etgar Keret, avec qui j'ai renoué quelques années plus tard en lisant son recueil de nouvelles, Sept années de bonheur, dont je me suis délectée et qui m'avait même valu des rires de hyène hilare. Un exploit quand on sait que je ne suis pas très nouvelles à la base.
Ce n'est que 11 ans plus tard que je reviens vers lui avec son dernier recueil, mais il faut dire qu'il s'était plutôt fait discret avec uniquement quatre parutions dont une réédition sur les cinq dernières années, et rien les six années précédentes.
Je me réjouissais de ces retrouvailles, mais même si la plupart de ces nouvelles m'ont plutôt amusée, je l'y ai trouvé un peu plus sombre que dans Sept années de bonheur.




