mercredi 25 juin 2008

RADE TERMINUS


RADE TERMINUS

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce roman, je savais juste que ça parlait de Madagascar, et plus particulièrement de Diego. Curiosité donc, d'autant plus qu'il n'a pas été écrit par un autochtone, que la vision de l'étranger sur un pays m'a toujours intéressée, et que Mada je connais (pas particulièrement Diego cela dit). Grande méfiance aussi pour le style et l'approche, peur de me retrouver face à un énième Houellebecq, le roman de l'écrivain français d'aujourd'hui (enfin une certaine catégorie) ne me séduisant pas plus que ça - me gavant même assez vite (le côté un peu bobo, intello-branchouille,...), pour tout dire. 

Je mets du temps à rentrer dedans - dès les premières pages, je me dis, "toi je sens que je vais pas t'aimer" - je pars avec de gros a priori qui ne m'aident pas à apprécier ce que je lis -  on passe d'un personnage à l'autre comme ça, assez énervants, limite antipathiques, c'est assez pénible de les suivre malgré certaines touches d'humour, on se demande quand est-ce qu'on va rentrer dans le vif du sujet... 

Nicolas FARGUES


RADE TERMINUS

JE NE SUIS PAS UNE HÉROÏNE

mardi 24 juin 2008

ÎLE BOURBON 1730


ÎLE BOURBON 1730

Une BD qui m'a interpellée par son sujet, la flibuste, ayant un ami passionné par les pirates (ben ouais il en faut) qui a su m'intriguer à leur sujet (mais pour tout dire j'ai pas encore réussi à me plonger dans les quelques ouvrages qu'il m'a chaudement recommandés sur ce thème - des pavés...) (alors quand j'ai vu cette BD je me suis dit "Chouette - ça va être résumé en quelques pages avec des dessins en plus") - donc BD qui m'a interpelée par son sujet, la flibuste, et l'exotisme du lieu, l'île Bourbon, un des anciens noms de la Réunion (déjà, trouver des romans situés sur cette île, faut chercher, mais des BD, enfin, UNE BD, on se dit qu'on est tombé sur une perle là!) - donc séduite par son sujet, le lieu et aussi l'époque parce que j'aime bien les récits historiques en général.

J'ouvre les premières pages, et déjà là la séduction opère moins... Question de dessins... Alors je ne me la ramène pas pour commenter le style, vu que je ne suis pas une connaisseuse, mais en tant que lectrice lambda qui a un avis sur ce qu'elle lit, je me permets de dire que je n'ai vraiment pas aimé les dessins...

APPOLLO


ÎLE BOURBON 1730

Lewis TRONDHEIM


ÎLE BOURBON 1730

ZIZI CHAUVE-SOURIS - TOME 1 / CHEVEUX RESTER

COQUELICOTS D'IRAK

lundi 23 juin 2008

CHRONIQUES BIRMANES


CHRONIQUES BIRMANES

Mot de l'éditeur:
"Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels."
"Derrière la chronique personnelle d’apparence légère se cache une observation lucide et passionnante de la vie à Rangoon. Un ton sobre et pince-sans-rire pétri d’humour."

Aaaayééééééé!!! Ai enfin réussi à mettre la main sur Chroniques birmanes après Shenzhenet j'ai séquestré au passage Pyongyang dans lequel je ne vais pas tarder à me plonger. Mais quelle aubaine, quelle aubaine (!!) ces bibliothèques, pour les BD entre autres!

dimanche 22 juin 2008

PASSEPORT À L'IRANIENNE


PASSEPORT À L'IRANIENNE

Un avis assez mitigé sur ce livre où l'auteur dépeint son pays d'origine avec ce qui semblerait être de l'humour et de la tendresse, mais d'où ressort parfois comme un petit ras-le-bol ou un certain agacement vis-à-vis des Iraniens, rehaussé d'une certaine distanciation par rapport à leur mentalité.

Pour le ras-le-bol, on ne lui en voudra pas, c'est le sentiment général que semblent éprouver tous les Iraniens face à un régime dictatorial qu'ils fuiraient tous bien volontiers.

Pour la distanciation, il peut s'agir d'une erreur d'interprétation de ma part, mais si j'ai bien précisé "son pays d'origine", c'est qu'on a quand même le sentiment fort que Nahal Tajadod observe les Iraniens comme de l'extérieur, avec l'oeil de l'occidentale fraîchement débarquée qui hallucine face aux moeurs quelque peu déstabilisantes de tout un pays (tout en les trouvant touchantes par moments) et qui n'a qu'une hâte, rentrer bien vite en Europe pour retrouver son confort et ses escarpins Prada.