samedi 31 mai 2008

SHENZHEN


SHENZHEN

Résumé:
"Envoyé pour trois mois à Shenzhen, en Chine, pour superviser un studio de dessin animé, le Canadien Guy Delisle raconte par le menu les rapports parfois incongrus, souvent drôles, toujours enrichissants qu'il entretint tout au long de son séjour avec ses collègues et amis, malgré la barrière de la langue et avec un style unique, incisif et observateur.
On retrouve déjà dans ces pages le Delisle au trait sûr et incroyablement expressif de Aline et les autres, le dessin nuancé et souple au service d'un journal sans complaisance où le narrateur expose ses découvertes, ses doutes et ses incompréhensions avec beaucoup de tendresse. Un guide de voyage atypique en somme, qui donne furieusement envie de lire le prochain."


Alors là, lui, obligé!, je vais me faire tous ses livres!!! Auteur coup de coeur !!!, le premier je crois depuis le début de l'année qui m'emballe autant, et c'est au rayon BD!!!

Guy DELISLE


SHENZHEN

CHRONIQUES BIRMANES

PYONGYANG

CHRONIQUES DE JÉRUSALEM

LE GUIDE DU MAUVAIS PÈRE - 2

S'ENFUIR


vendredi 30 mai 2008

QUARTIER LOINTAIN - 2 TOMES


QUARTIER LOINTAIN - 2 TOMES

Présentation de l'éditeur
"Qui n'a jamais rêvé de retourner en enfance ? C'est exactement ce qui arrive à cet homme mûr, qui de retour d'un voyage d'affaires, fait un détour par sa ville natale, pour se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est alors projeté dans le passé, où il revit une journée de son enfance, tout en gardant son caractère et son expérience d'adulte. Pour la première fois, il verra ses parents avec le regard de quelqu'un à même de les comprendre.
Entre nostalgie, souvenirs et magie de la mémoire, les oeuvres de Jiro Taniguchi sont toujours des invitations à la rêverie d'une grande sensibilité. Maître du manga, il en détourne les codes pour mieux se rappeler le monde de son enfance, qui constitue le coeur de son inspiration graphique."

Bon, je ne suis pas le vilain petit canard de la bande, mais n'empêche, je n'ai pas adoré Quartier lointain... Et au vu des critiques que j'ai pu parcourir sur la toile, qui m'ont d'ailleurs incitée à le lire, je dois bien être la seule... Mais voilà, c'est comme ça, ce n'est pas grave^^. Au fait, j'avais mentionné quelque part sur ce blog que je n'aimais pas Shakespeare? Hé bien voilà, c'est fait...

TANIGUCHI Jirô


QUARTIER LOINTAIN - 2 TOMES

LE GOURMET SOLITAIRE

LES RÊVERIES D'UN GOURMET SOLITAIRE


jeudi 29 mai 2008

LE MORAL DES TROUPES


LE MORAL DES TROUPES

Présentation de l'éditeur :
"Troisième volume des non-aventures de Jimmy Beaulieu, son projet le plus ambitieux à date. C'est le journal dessiné d'un trentenaire montréalais déraciné qui partage ses questionnements vagabonds avec le lecteur.
On y suit un personnage qui apprend petit-à-petit à aimer sa ville, qui s'interroge sur sa relation avec les femmes (de sa mère à sa blonde, en passant par Bo Derek...) et qui s'accroche à ce qu'il peut pour continuer à avancer dans un monde cynique et froid dans lequel il se sent souvent mal-à l'aise. Un livre sur le temps qui passe et ce qu'on laisse derrière soi."

J'ai lu cette BD québécoise sur le conseil d'une amie et je dois dire que je ne regrette absolument pas car ce livre m'a permis de prolonger ainsi mon court séjour à Montréal et de goûter une fois de plus à la musicalité de la parlure et de la parlotte québécoise, de ses mots, ses expressions si typiques, un vrai régal! 
J'avais vraiment l'accent en tête en lisant cette BD. 

Jimmy BEAULIEU


LE MORAL DES TROUPES

COMÉDIE SENTIMENTALE PORNOGRAPHIQUE

mercredi 28 mai 2008

L'IMMEUBLE YACOUBIAN


L'IMMEUBLE YACOUBIAN

traduit de l'arabe (Égypte) par Gilles Gauthier

Présentation de l'éditeur
"Construit en plein cœur du Caire dans les années 1930, vestige d'une splendeur révolue, l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s'ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier; Hatem, le journaliste homosexuel; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs; Azzam, l'affairiste louche aussi bigot que lubrique; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d'un patron...
Témoin d'une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège, celui d'une société dominée par la corruption politique, la montée de l'islamisme, les inégalités sociales, l'absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé.