lundi 29 janvier 2024

L'INCROYABLE MADEMOISELLE BANG !


Pfff, mais je n'ai pas grandi dans ma tête ! 😂

Repérée au rayon jeunesse de ma bib' en décembre, j'ai été irrésistiblement attirée par la couverture de cette BD et en la feuilletant, j'ai été complètement sous le charme des dessins qui ciblent assez clairement les enfants (de 6 ans et + indique le site de l'éditeur 😂) (mais ça passe pour les adultes aussi. Si si !). Un album coréen en plus ! Avec cette mention en début d'ouvrage :
"L'incroyable Mademoiselle Bang est librement adapté d'un court roman anonyme coréen, probablement écrit au XIXe siècle : Bang hallim jeon."

Là, je ne pouvais rater l'occasion de découvrir une histoire qui faisait partie du folklore coréen et qui semblait bourrée d'humour et de malice. Je l'ai embarquée sans hésitation !

PARK Yoon-sun

 

jeudi 25 janvier 2024

ANNIE MUKTUK ET AUTRES HISTOIRES


traduit de l'anglais (Canada) par Daniel Grenier

C'est la couverture qui m'avait attirée en premier lieu chez Ingannmic. L'illustration est l'oeuvre de l'artiste nunavutoise Annie Pootoogook (1969-2016).
Un roman (enfin, recueil de nouvelles) inuit sur les Inuit, c'est toujours bon à noter si on s'intéresse quelque peu à cette thématique, mais j'étais assez partagée au début. Les histoires sur les Inuit sont souvent un peu tristes et glauques dans le fond, évoquant leur misère, leur mal-être et l'alcoolisme lié. Bref, il faut avoir envie d'y (re)plonger. Ceci dit, j'ai principalement lu sur les Inuit du Groenland et j'étais tout de même très intéressée par ces récits sur les Inuit du Canada par une autrice, Norma Dunning, elle-même Inuit. La fraîcheur et la modernité de l'illustration de la couverture laissaient par ailleurs présager une approche et un esprit assez différents de ce que j'avais lu sur le sujet jusqu'à présent.

Norma DUNNING

 

samedi 20 janvier 2024

THE BOOK OF FORM AND EMPTINESS


( LE FARDEAU TRANQUILLE DES CHOSES )

Je garde un excellent souvenir d'En même temps, toute la terre et tout le ciel, aussi ça faisait un moment que je guettais une prochaine parution de l'autrice, Ruth Ozeki, ordonnée nonne zen en 2010 (ça m'a toujours impressionnée). J'aurais patienté dix ans. Tout vient à point à qui sait attendre (j'ai peut-être des dispositions pour devenir nonne zen 😆).

Inutile de ménager le suspense. J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver la plume et l'univers de celle que j'avais rebaptisée "ma Murakami" il y a dix ans. À l'époque, elle était comparée à cet autre auteur chouchou. Ses romans ne sont pas exactement dans la même lignée à mon sens (elle est par ailleurs Nippo-Américaine, de père américain et de mère japonaise - on sent son attachement à ses racines nippones, le style de ses livres est toutefois autre, assez unique d'ailleurs), mais on y retrouve l'originalité d'une intrigue peu conventionnelle qui peut partir en délire tout en étant parfaitement maîtrisée et plus profonde qu'il n'y paraît. Tout ce que j'aime ! Mais bon sang, ce que c'est difficile à résumer ce genre d'histoires !

mardi 16 janvier 2024

L'HOMME QUI MIT FIN À L'HISTOIRE : UN DOCUMENTAIRE

 
( THE MAN WHO ENDED HISTORY :
            A DOCUMENTARY )

traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre-Paul Durastanti

Ça faisait un moment que je voulais lire Ken Liu, mais j'ai longtemps hésité sur le choix du livre. N'étant pas très nouvelles, j'ai voulu me rabattre sur ses romans SF presque tout autant plébiscités, mais devant l'ampleur de la bête (une tétralogie regroupant des tomes de 1000 pages), je me suis mise à recontempler ses nouvelles.😆 Bah, La Ménagerie de papier, ça sonne plutôt bien, non ? Et L'homme qui mit fin à l'histoire, quel titre intrigant ! La bataille se jouait entre les deux. Le premier étant un gros recueil, malgré son attrait, j'ai préféré opter pour la novella. Après tout, il vaut mieux être prudent. Je n'avais jamais lu l'auteur, ça se trouve, on ne matcherait pas. Et, argument décisif ultime, c'était celui qui était disponible en bibli. Des fois, il faudrait commencer au plus simple, on se triturerait moins les neurones.

Bref, me voilà m'embarquant sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce qui était sûr, c'est que j'imaginais du grandiose type vertige tout le long et claque révélation à la fin.

Ken LIU