LA SERPE
Et voilà, ma première rencontre (enfin !) avec Philippe Jaenada s'est faite, contre toute attente, par l'intermédiaire d'une serpe, alors qu'au départ, c'est un Chameau sauvage qui aurait dû croiser nos destins il y a plusieurs années. Il n'est pas impossible que notre histoire échoue sur la Plage de Manaccora, 16h30 prochainement car j'ai testé le romancier des faits divers, il me faut maintenant tester l'écrivain d'autofiction, la voie par laquelle il a commencé et qui lui a valu un lectorat fidèle grâce à un humour a priori irrésistible et un grand sens de l'autodérision, deux qualités qui me sont indispensables dans ce genre littéraire que j'ai plutôt tendance à fuir autrement.
Encore que La Serpe m'a permis d'avoir déjà un avant-goût de sa plume autofictive car parallèlement (ou devrais-je dire "parenthèsement") à la reconstitution des faits et de l'enquête qui nous intéressent ici, Jaenada nous parle beaucoup de lui, et en passant, de sa femme et de son fils, en faisant bien d'autres digressions qui n'ont parfois aucun rapport avec la choucroute.




